Le SAN se cache derrière la crise.
Avant les municipales je me suis trouvé dans une délégation du PCF à Belleval où le socialiste Michel Vauzelle fêtait son élection à la députation .
Il y a encore des phrases qui teintent dans ma tête, je cite : vous allez avoir la possibilité, aux prochaines municipales de mettre en place des hommes qui auront, l'appui du conseil général, du conseil régional et du SAN.
Beaucoup de gens pensaient que l'élection de M. Vigouroux allait apporter à la ville énormément de chose puisque les socialistes dans le département étaient puissants et géraient des gros budgets.
Le SAN s'est réuni pour le vote du budget primitif, le Président B. Granié a fait une démonstration éclatante pour expliquer aux délégués des villes de voter un budget en diminution, et que nous verrons bien au mois de février 2009 de rajuster, la crise étant là, et les caisses de l'état étaient vide, il était difficile de faire mieux.
Comment le SAN réajustera en février, les répartitions financières par commune, alors que tous les spécialistes indiquent que l'année 2009 sera très difficile sur le plan économique.
Pour les banques l'Etat a trouvé 360 milliard d'euros, où l'Etat a t'il trouvé cet argent pour les renflouer ?
les populations du SAN seront deux fois pénalisées, par le gouvernement qui se cache derrière la crise, et le SAN.
Miramas encore plus. Le Maire n'a pas dit le contraire, il a plutôt soutenu son ami socialiste B.Graniè, notre ville a déjà du retard par rapport aux années antérieures dû à la gestion de droite. On lance des phrases ronflantes pour se faire élire, et puis elles sont légères les élections passés, aujourd'hui M. Graniè et les Maires accusent la crise comme le fait Sarkozy.
Mais qui a créé la crise ? c'est bien le capitalisme avec ceux qui prônent le libéralisme au plus haut niveau, avec aussi l'aide des sociaux libéraux, quand ils sont aux affaires.
La majorité socialiste du SAN gère de cette façon, les critères de gestion sont différents quand les communistes sont aux affaires d'une collectivité.
En 1995 et jusqu'en 2001 la municipalité conduite par G. Thorrand, trouve un déficit structurel de 53 millions de francs, la cour des comptes préconise alors une augmentation des impôts importante pour équilibrer le budget, position simpliste la population doit payer pour cette juridiction.
Les élus et le Maire en tête, ont fait le choix de ne pas pénaliser la population, en créant un plan de redressement financier jusqu'à la fin du mandat, pour ne pas augmenter les impôts. Position compliqué à mettre en œuvre, à ce moment là nous avions la volonté d'être utile à la population.
Les forces vives de la commune n'ont pas subit de régression.
Un élu de gauche, même si la situation est compliquée, doit se mettre au service de sa population en essayant de trouver les moyens de soulager les difficultés rencontrées.
D. Pédinielli


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